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jeudi, 20 mars 2008

1976, les ROLLING STONES à LYON-GERLAND


9 juin , Palais des Sports de LYON-GERLAND


Et à Lyon ? … Il faut se rappeler que le 26 mai nous sommes allés applaudir une des Idoles des Stones (dont ils interprétèrent plusieurs titres à leurs débuts : Carol, Come on…), Mister Chuck Berry. la veille, toujours dans le même palais des sports de Gerland nous étions venus voir les WHO qui nous jouèrent de très larges extraits de TOMMY et QUADRIPHONIA.

Une foule dense agglutinée aux alentours du palais prouve si besoin était que le grand jour est arrivé.
Certains ont du arriver tard dans la nuit, et toute la longue journée d’attente avant l’ouverture de ce qui va devenir pour quelques heures le temple où officieront leurs satanics majesties. L’entrée dans la salle, après la fouille qui est devenue une coutume, se fait sans trop de soucis. C’est donc sans encombre que nous nous retrouvons dans cette grande salle ultra-bondée. Nous découvrons au-dessus de nos têtes, suspendu au plafond, un immense miroir qui traverse la salle de part en part… la première partie est assurée par un groupe dont j'ai oublié le nom; je dois dire que je ne me déplacerais pas pour aller le voir (j’allais dire applaudir) en concert. Comme quoi on peut aimer les Stones et ne pas partager complètement les mêmes goûts.

Arrive l’entrée des Stones avec le déluge de lumières dorénavant incontournable dans les concerts. En fait les projecteurs sont placés derrière le mur d’amplificateurs (qui servira au cours du concert de passerelle à Mick Jagger), et lancent leurs jets de lumière contre le miroir qui renvoie les lasers de toutes les couleurs, tels des rayons de défense anti aérienne qu’ont connu nos parents pendant la sinistre période que l’on sait, pour éclairer les Stones en retour. Les Rolling Stones nous offrent un panaché de morceaux anciens comme Gimme Shelter, Street fighting man, et de titres plus récents issus pour la plupart de leur dernier album : Fool to cry ou Hot stuff. Coté scénique le plus étonnant, voir gênant, c’est incontestablement Mick Jagger, qui ce soir s’est pris pour LA grande folle du rock n’ roll Little Richard.

Mick Jagger l’androgyne apparaît vêtu d’un pantalon collant et d’une extravagante cape verte, bordée de rouge laissant apparaître le torse nu. Il est outrageusement maquillé, poudré, fardé comme une Honky tonk woman. Il joue les prostituées, se faisant de l’air avec un éventail, en feignant une cour assidue à Billy Preston (pendant le concert, il était aux claviers comme accompagnateur) venu le rejoindre le temps de chanter Hey Negrita dont on se serait volontiers passé. Il nous étonna tout au long de cette soirée où seront servis dans le désordre : Jagger se balançant au bout d’une corde au-dessus du public des premiers rangs, le dragon de décor en carton pâte au bout de son tuyau en plastic , ou encore le pénis géant qui après s’être gonflé pointe sa gueule vers le ciel avant que Mick ne l’enjambe pour une chevauchée épique alors qu’il chante Star fucker et que le phallus nous crache une multitude de confettis ; Au final, les spectateurs de devant la scène recevront un seau d’eau jeté par Mick lors de son salut….

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C’est vrai que pendant ces quelques moments, on s’est un peu éloigné de la musique rock n’ roll…. A noter que pour la première fois, nous n’avions plus fait l’erreur d’être dans la fosse, mais sagement assis dans les gradins….

Ce fut quand même une grande soirée, dehors, nous avons retrouvé la grisaille du train-train quotidien qui nous attendait pour demain. C’est avec une certaine fébrilité que nous feuilletons LE PROGRES qui nous livre ses impressions sur ce concert ; *** Pour les amateurs de musique rock et pop, c’était hier soir sans aucun doute une date marquante. Les Rolling Stones se produisaient au Palais des sports à Lyon et comme dans toutes les villes visitées au cours de leur actuelle tournée européenne, ils ont joué à guichets fermés. Des faux billets avaient été distribués et l’on craignait des violences. Mais si ce n’est quelques heurts individuels, aucun acte grave ne fut à déplorer.------Treize ans après avoir connu leur premier succès, les Stones sont fidèles à leurs sources, ils restent dans leur musique, leurs textes et leurs jeux de scène, vibrants, parfois touchants et délibérément provocants.------Les Stones, c’est presque du classique…. Et les 15 000 spectateurs l’ont écouté chanter des succès anciens ou plus récents avec calme, presque religiosité. La grande majorité de ces spectateurs étaient très jeune : nombre d’entre eux devaient tout juste marcher quand les Stones montèrent sur les planches. Et ces jeunes-là ne les écoutent certainement pas comme les jeunes, il y a 10 ans. C’est la preuve que les Rolling Stones ont su bien vieillir.*** PATRICK EBERHARD, LE PROGRES, 10 juin 1976.

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On retrouve les Rolling Stones en août au festival de Knebworth, dans la grande banlieue de Londres. Ce festival réunit 200 000 personnes et les Stones interprètent une trentaine de chansons pour un concert de défonce de près de 3 heures. Rock et Folk était là pour nous.***Il fallait hélas traverser la Manche pour se joindre à quelque fête galante. Knebworth en fut une et des mieux réussies. Surtout quand la nuie venue, ILS démontrèrent en un show fantastique qu’on les avait enterrés un peu vite.----- il est plus de minuit. La massa immense remue dans l’ombre, et c’est déjà trop d’attente dans le bleu perlé. On espère les Stones, on sait le prix des minutes avant eux, et même on les savoure. Mais trop, c’est trop.. Alors, à son sommet, l’attente au-dessous de la scène se gonfle en une gigantesque lèvre supérieure, gavée de rouge, et l’avant-scène en langue tirée jusqu’au château ou presque. Musique de foire, qui décroît, et le meneur de jeu, tout doux qui chuchote un extatique « Ladies and gentlemen, the Rolling Stones », cette lâche provocation. Juste les projecteurs sur le groupe qui envahit l’espace, Keith, guitare dans la hanche, grimace alléchée, et tout de suite un grand écart, les épaules aux oreilles , LE riff de guerre, l’inattendu riff de toutes nos guerres depuis dix ans, et au bout du chemin, là-bas, droit, très loin, l’autre silhouette d’avant hier, Jagger en blouson noir et pantalon de soie, cuir aux épaules, émeraude aux jambes, qui petit-patte, les main sur les yeux, en aviateur, vite, plus vite, jusqu’au grand pied dressé sur le parjure : SATISFACTION ! Oh non bien sûr qu’il ne peut pas l’obtenir, il n’est plus temps, et c’esttellement la balle perdue que les deux cent mille têtes en flanchent, touchées par surprise.------ Je ne sais pas si ce concert fut le dernier des Rolling Stones, et je m’en fiche. Si oui, tant pis, sinon que les prochains soient ne serait-ce qu’un dixième aussi grandioses. On ne peut pas toujours avoir ce qu’on veut, mais on peut s’en donner une idée : que le rock, comme ce soir à Knebworth, tire sa langue rougeoyante au vieux monde, ou qu’on l’oublie. *** FRANCOIS DUCRAY, ROCK ET FOLK ? Octobre 1976.

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Quant à nous, nous réalisions que nous avions déjà pris de très mauvaises habitudes d’apprécier les bonnes choses que nous souhaiterions être sans fin : 31 mars 1966…., 3 octobre 1970….., 9 juin 1976……
Alors on s’est dit, pourquoi serait-ce fini ?

En fait, on attendait déjà la prochaine tournée européenne qui passera, pour sûr, à Lyon.


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mardi, 18 mars 2008

1976, les ROLLING STONES à la Villette...

1976, à la Villette
Le retour en France

Le coup d’envoi de leur plus longue tournée européenne est donné à Francfort le 28 avril ; suivent Munster le 3o avril, Hambourg le 2 mai, Berlin le 3 mai, Brème le 4 mai, Bruxelles les 6 et 7 mai, toujours à guichets fermés, Glasgow les 10.11.12 mai, Leicester les 14 et 15 mai, Stattford les 17 et 18 mai, Londres du 21 au 25 mai, La Haye le 29 mai, Cologne le 31 mai, Dortmund les 1er et 2 juin, Pavillon de Paris les 4.5.6.7 juin, Lyon le 9 juin, Barcelone le 11 juin, Nice le 13 juin, Zurich le 15 juin, Munich les 16 et 17 juin, Zagreb les 21 et 22 juin, et Vienne pour finir le 23 juin.

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Venons en donc à ce qui nous intéresse : leur passage à Paris et à Lyon où nous les attendons depuis six ans déjà. La caravane Rolling Stones débarque en premier lieu dans la capitale française avec une logistique digne des manoeuvres militaires si on en juge d’après quelques chiffres : *** 2 millions de dollars pour transporter cinq Rolling Stones, treize camions de matériels, 15 tonnes d’éclairage, une scène d’un million et demi de francs, les 250 000 francs de garde robe de Mick Jagger et les dix huit guitares de Keith Richard. « Ce n’est que du Rock n’ roll » chante Mick Jagger. « C’est bien plus que du Rock n’roll, rectifie le général Rudje, c’est une campagne militaire. » Avec une infra structure jamais vue de mémoire de rock star.*** NOUVEL OBSERVATEUR, 31 mai 1976

Malheureusement, une fois encore ils sont attendus par une certaine presse d’intellectes qui ne se sait plus quoi écrire ou médire pour arriver à trouver l’événement à sensation pour décrier ces musiciens et nous prouver avec leurs arguments imparables qu’ils sont morts et enterrés. Ils tirent à boulets rouges sur tout ce qui ressemble de près ou de loin à un rolling Stones moyen. ***Cinq soirs de suite, à la sortie des abattoirs de la porte de Pantin, dix sept mille spectateurs n’auront qu’à rentrer chez eux réécouter des vieux trucs. Après s’être rendu à l’évidence : les Stones ne sont plus les Stones et leurs shows ne sont plus des évènements-----Les cinq sales gosses, incarnation de tous les outrages, sont aujourd’hui les associés d’une entreprise multinationale. Et leurs concerts sanglants sont réduits à des rendez-vous d’affaires.----- Automate au ressort cassé, pantin à ficelles usées, la Rolling-star en est réduite à se plagier elle- même. Jagger force ses mimiques, charge ses jeux de scène. Il parodie sans y croire, son image de marque. La féroce bête se déguise en perruche, le sauvage de banlieue se fait geisha maniérée, ses grimaces arrogantes deviennent du marivaudage.----- On va les voir comme on allait voir Piaf à la fin de sa vie-----Le-plus-grand-groupe-rock-du-monde, celui dont on achète le dernier disque le matin de sa parution, dont on négocie les billets au marché noir dix fois leur valeur, n’est plus qu’une machine qui tourne à vide.----- « This is the last tour “ la nouvelle se confirme : c’est leur dernière tournée, les Stones se séparent.----- Ce n’était que du rock n’ roll mais c’est bien dommage.***MARIELLA RIGHINI, NOUVEL OBSERVATEUR, 31 mai 1976. Les Stones se produisent les 4,5,6,7 juin, l’article est daté du 31 mai…

N’empêche qu’ils sont bien là, et le public plus nombreux que jamais est au rendez-vous. ***Le premier groupe anglais de rock n’ roll aux abattoirs de la Villette. ROLLING STONES : LE BRUIT ET LA FUREUR. Dès l’annonce de la venue à Paris des Rolling Stones, plus de 80 000 billets avaient été vendus en une seule journée. Pourtant leur tournée européenne entamée voici un mois à Francfort, a soulevé un flot de critiques acerbes : « La plus grande machine à fabriquer le rock n’ roll s’est détraquée », « Mick Jagger se parodie lui-même… » etc. Pourquoi ce tumulte dans la presse et cet engouement de leurs fidèles ? Parce que les Rolling Stones ont su aussi s’attacher en treize ans un public d’inconditionnels. Et se forger une légende au parfum de soufre.***LE FIGARO, 6 juin 1976.

C’est donc dans les colonnes de ce grand quotidien parisien, habituellement peu branché rock n’ roll que nous trouvons un assez bon article où il remarquable de noter qu’ils ne démolissent pas le groupe, mais tentent avec une certaine lucidité une analyse pour présenter au mieux les Rolling Stones, fait de société, à leurs lecteurs ou aux détracteurs de notre band britannique préféré.*** Jamais, avant eux, un groupe musical n’avait réussi à faire naître dans son public des réactions aussi démesurées. Ils cristallisent, à chacune de leur apparition en scène, tout ce que recherche une certaine partie de la jeunesse : le défoulement collectif atteignant au paroxysme, la révolte contre la société et un système vomis de manière manichéenne. Les Stones n’ont pas suivi les divers mouvements de contestation qui embrasèrent l e monde étudiant occidental dans les années 60. ils les ont précédés. Par instinct. Leur musique est aussi violente que les paroles qu’elle véhicule. Une impressionnante batterie d’amplificateurs, des percussions, une basse « ronflante » contribue à créer un son personnel et surtout une atmosphère envoûtante où la puissance des décibels se dispute à l’excentricité du chanteur Mick Jagger.----- En 1976, ils semblent assagis, peut-être parce qu’ils vivent au quatre coins de la planète, ne se réunissant que pour enregistrer un album et en assurer la promotion tel BLACK AND BLUE, leur 19ème et dernier 33 tours qui allie une fois encore rock n’ roll et douces ballades. La spécialité des Stones. Car on oublie trop souvent qu’ils sont aussi les compositeurs de chansons comme love in vain *erreur de l’édito, superbement interprétée par les Stones, mais pas écrit par eux, ou ventilator blues.-----La tournée des Rolling Stones sera un échec proclame-t-on de toutes parts. Mais un échec dans la gloire et le succès : à Londres, un concert récent donné devant 18 000 personnes avait suscité un million et demi de demandes de places. Finis les Stones ? On annonce encore une fois leur séparation prochaine. En oubliant, en apparence, qu’ils n’ont jamais été aussi populaires que dans les pires périodes de crise.*** HENRY MONGABURE et JEAN LUC WACHTHAUSEN, LE FIGARO, 6 juin 1976.

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Dans LIBERATION, en quelques lignes Gene tire une synthèse quant à la popularité non altérée des Rolling Stones. ***Ils sont venus, ils sont là ! Depuis 1970 interdits de scène en France les Rolling Stones donnaient hier soir leur premier concert en France à la porte de Pantin. Depuis au moins trois ans le bruit courait régulièrement : ils seront à la fête de l’Huma, ils joueront au printemps, sûr et tout… Fausses nouvelles…On avait repris espoir après que Keith Richards ait réglé définitivement ses comptes avec la justice française ! En vain il fallait encore attendre ou se rendre à Bruxelles. Cette fois ils sont en France dans le cadre de leur tournée européenne après celle aux Etats-Unis l’été dernier ? faut-il remercier les organisateurs KCP et RTL ? On le saura après ces concerts précédés de la parano la plus totale : le GUD, le GAJ, les loubards, les catcheurs et les flics allaient être au rendez-vous si l’on en croyait les bruits les plus farfelus qui couraient… des milliers de faux billets se seraient subrepticement répandus sur le marché alors que les places au noir attendraient des prix extravagants 150, 200 voir 500 F ! Toujours est-il que les organisateurs ont des insomnies qu’ils ont eues de longs entretiens avec la police qui aurait accepté de ne pas être présente…. En fait, il faut savoir pourquoi on veut aller au concert, écouter les Stones, s’éclater un soir, se frapper comme le veut la tradition des concerts des Stones en France. Hier à l’ouverture des portes, les inévitables motards de la Bastille et les catcheurs aux pectoraux enveloppés d’orange étaient là, mais ni plus ni moins agressifs que d’habitude et tout s’annonçait cool… tous les beaux jeunes gens qui se pressaient devant les barrières à l’ouverture des portes étaient venus pour écouter les Stones et l’heure n’était pas à l’agressivité ni à la parano. Le public français changerait-il, on l’espère vraiment…*** GENE, LIBERATION, 7 juin 1976.

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07:18 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Loisirs/Culture

lundi, 17 mars 2008

1975, un certain Ron WOOD

Pour combler le vide laissé par Mick Taylor de nombreux noms sont avancés. On parle de Jeff Beck, de Peter Frampton, de Jimmy Page, d’Eric Clapton, de Rory Gallagher ou même de Ron Wood. C’est le 14 avril 1975, que par un communiqué on apprend que l’heureux élu sera Ron Wood en tant qu’accompagnateur des Stones durant la prochaine tournée mondiale.

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L’annonce de la tournée américaine se fait, comme presque tout le temps, d’une manière fracassante sur la 5ème avenue de New York, à bord d’un camion sur lequel les Stones à cette occasion offrent un concert des plus inattendu à la veille de leur nouveau départ sur les routes. Les tournées, on s’en rend compte au fur et à mesure que les années passent drainent un public de plus en plus énorme. 50 000 personnes, le 7 juin, font ainsi la queue au soleil pendant plus de 8 heures devant le stadium de Kansas City pour assister au concert. Des centaines de malaises sont à déplorer ! 55 000 personnes se pressent au County stadium de Milwaukee ; 80 000 au stade de Cleveland (Ohio).

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En six soirées ils rassemblent 120 000 spectateurs au Madison square garden. Les Stones ne remplissent plus dorénavant que des stades ou d’immenses salles omnisports, innovant sans arrêt coté décor de scène. Ainsi lors de cette tournée cette fameuse scène à étoiles repliable (que nous ne verrons pas en Europe) placée au milieu du stade dont les pétales s’ouvrent pour laisser apparaître leurs majestés au centre. Pour cette tournée les Stones auront assuré 45 concerts, et suscité, encore et encore, bien des commentaires journalistiques.

***Mick Jagger, c’est la superstar. Combinaison blanche, moulée à craquer autour du corps et du sexe, collier de cuir clouté or, chevelure aux épaules, piscines, grosses motos, les plus belles filles de l’Angleterre, l’accueil de l’aristocratie, l’argent par les fenêtres. Et aussi une violence sauvage et sans scrupule, comme dans « orange mécanique » : on massacre aussi bien les fillesque les garçons, avec un sadisme souriant et puéril.*** M.C. L’EXPRESS, 3 août 1975.

C’est en novembre que nous avons la confirmation qu’une tournée européenne aura bien lieu en 1976. Avec cette fois la France sur le parcours (Ils préparent d’ailleurs cette tournée en répétant dans une villa à coté de Mougins en compagnie de Billy Preston). En cette fin d’année Mick Jagger confirme aussi que Ron Wood participera à l’enregistrement du prochain disque des Stones et qu’il repartira avec eux en tournée.
En clair Ron Wood devient officiellement et définitivement un « Stone ».

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08:34 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loisirs/culture, actualités