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jeudi, 10 avril 2008

1990 Steel Wheels... l'Urban Jungle ! LYON ANNULE

Le nouvel appel du 22 mars a lieu à Londres, où les Rolling Stones confirment leur prochaine tournée européenne qu’ils appelleront L’URBAN JUNGLE TOUR. Ils nous expliquent que la scène a été dessinée par Mick Jagger, Charlie Watts et Mark Fisher (qui avait conçu celle de STEEL WHEELS), et d’après Mick Jagger le décor évoquera un paysage urbain rude et délabré. Nous apprenons aussi qu’il y aura des chansons de toutes les périodes, de leurs débuts jusqu’à aujourd’hui.

Commence alors pour nous, par presse interposée, un long jeu des questions : Où allons nous pouvoir les voir ? A Lyon ?… Car il faut se rappeler qu’en 1982, le suspense : viendront, viendront pas, avait mis nos nerfs à rude épreuve avant de savoir que la municipalité avait accepté de louer le stade !..

Enfin, en mai, le Progrès nous annonce : LES ROLLING STONES A LYON LE 27 JUIN, C’EST OFFICIEL."*** Cette fois, c’est sûr : les Rolling Stones reviennent à Lyon, pour un concert évènementiel : leurs tournées en France étaient devenues rares, et il n’est pas impossible que celle-ci soit la dernière du plus légendaire des groupes encore en activité. Après tout, ces infatigables diables abordent les rivages de la cinquantaine et un répertoire comme le leur, qui n’est pas celui d’un Trenet, peut difficilement passer la rampe quand les rockers fous se métamorphosent progressivement en papys à tête chenue.------ Mais pourquoi ne pas patienter (sous-entendu, plutôt que d’aller à Paris ou Marseille) jusqu’au concert qui aura lieu à lyon, au stade de Gerland, le 25 ou le 27 juin, sous l’égide de Rainbow concerts.***F.C. LE PROGRES, 7 mai 1990.

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Quelques jours plus tard c’est la confusion quand ils nous rapportent qu’un troisième concert est rajouté à Paris.***Rolling Stones : un 3ème concert à Paris. Leurs deux premiers concerts au parc des Princes à Paris, les 22 et 23 juin, affichant complet, les Rolling stones ont ajouté une troisième représentation au même endroit le 25 juin. Les promoteurs français espèrent toujours obtenir de Mick jagger et consorts un, deux et peut-être trois concerts en province, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Nantes semblant les villes les mieux placées actuellement. *** LE PROGRES, MAI 1990.

Et, badaboum ! Le 15 mai c’est la claque qu’on n’espérait pas : Le concert des Rolling Stones à Lyon est annulé. A-t’il été, seulement vraiment accepté dès l’annonce initiale ? *** Lyon. Le concert des Rolling Stones, prévu le 27 juin à Lyon, a été annulé à la demande du groupe. Dans un communiqué « Rainbow concerts » insiste sur le fait que ce concert, bien qu’annoncé au stade de gerland, « n’avait jamais été confirmépar écrit ». « Les Stones ne sentent pas Lyon et pourraient décider à la place une autre date en France », a précisé un responsable de la société lyonnaise. *** LE DAUPHINE LIBERE, 15 MAI 1990. On ne saura sans doute jamais le dessous de l’histoire (qui finit bien en 1982, mais pas cette fois !), et nous devons nous résigner, dans la mesure de nos moyens, à envisager un voyage vers Marseille ou Paris.

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Un peu plus d’un mois plus tard, sous le titre LES GRANDS CONCERTS SE MEURENT, le Progrès tente de justifier la non venue des Stones à Lyon, qui ne serait pas du fait d’un refus quelconque de la municipalité, mais de la peur du groupe de ne pas « rentrer » dans son argent ! *** Grands concerts : au nom de la rentabilité. Les stones ont joué à Marseille et paris et ont ignoré Lyon. Par crainte de l’échec financier.------ Les Stones ont roulé de Marseille à Paris sans s’arrêter à lyon. Jamais confirmé, un concert au stade de Gerland avait pourtant bel et bien été annoncé. Mais ne s’est jamais concrétisé, faute d’une rentabilité assurée.*** CHRISTIAN SADOUX, LE PROGRES, 25 juin 1990.

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Et de commenter que si le spectacle a toujours été le royaume de l’argent, il est peut-être en train d’en mourir. Citant ainsi Jean-claude Camus (manageur et producteur du Sieur Hallyday..), qui affirme sans aucune hésitation, que « le spectacle vivant aura disparu en France d’ici cinq ans » ?….. Dès lors, pour nous, pauvres Lyonnais, il n’y avait plus photo, il va falloir faire comme Lagardère, si Les Stones ne viennent pas à nous, nous irons aux Stones…. Pour ce qui me concerne, le Job de technico-commercial, que j’exerce en ces temps, va bien évidemment augmenter mes chances de pouvoir assister à un des concerts, celui du 20 juin au stade vélodrome de Marseille. Aussitôt dit, aussitôt billet en poche en attendant le grand jour du coté de la Canebière.

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07:34 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Musique, livre, Loisirs/Culture

mardi, 08 avril 2008

1986/1989, la brouille des jumeaux... STEEL WHEELS

Steel Wheels...

Alors en ce qui nous concerne, nous avons pris notre mal en patience et avons attendu des jours meilleurs accompagnés de bonnes nouvelles colportées par les Rolling Stones eux-mêmes.

Et bien, le 21 juillet, sort un simple RUTHLESS, enregistré par Mick jagger pour le film de Walt Disney : Ruthless people.

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Le deuxième LP PRIMITIVE COOL arrive en septembre 1987 , et à partir de la fin d’année, nous pourrons avoir la grande joie d’aller au cinoche pour voir HAIL HAIL ROCK N’ROLL avec Chuck Berry accompagné, pour la première fois de sa longue carrière, par un vrai orchestre, un band d’exception composé entre autres grandes pointures de Eric Clapton ou Keith Richard. Un Keith Richard, goguenard, qui explique toutes les difficultés rencontrées, auprès du Maître « à qui il a tout piqué… », pour lui faire admettre le principe de ne pas monter la tonalité de sa guitare, selon ses mauvaises habitudes, pour ne pas couvrir le groupe qui l’accompagne. Ce sera chose réussit le jour du grand concert quand Keith Richard, à l’insu de Chuck, décide de shunter l’ampli qui resta ainsi au même niveau sonore adéquat pour une meilleure qualité musicale qui fut de mise pendant toute la durée de cette fête du Rock N’Roll à laquelle nous participons en visionnant ce film.

Après cet énorme tribu rendu au Rock n’roll, l’année suivante (oct 1988) Keith Richard nous gratifie de son premier album solo TALK IS CHEAP enregistré avec son orchestre X-PENSIVES WINOS, avec lequel il part en tournée en novembre et décembre. Tout cela nous amène au jour de la reconnaissance de leurs Pairs. Le 18 janvier 1989, ils sont reçus comme membre du Hall of Fame du Rock n’ roll. Au cours de la remise de prix Mick dira : *** « Il y a une légère ironie dans le fait que ce soir vous nous voyez au summum de la bonne conduite alors que nous recevons une récompense pour 25 années de mauvaise conduite…Nous ne sommes pas prêts à raccrocher ». Rendant hommage à Brian Jones, il ajoute : « sa personnalité et ses talents de musicien nous écartaient souvent du courant bluesy, mais avec parfois des résultats merveilleux. » Et à propos de Ian Stewart : « c’était un ami, un grand pianiste de blues, dont les conseils musicaux inestimables nous maintenaient la plupart du temps dans un solide registre bluesy. »*** LE GRAND LIVRE.

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Cette grande soirée vit passer sur scène Mick Jagger en duo avec Tina Turner, puis Stevie Wonder avec Keith Richard, Ron et Mick Taylor à la guitare. De la fête aussi, Little Richard. Et bien sûr the Who et Pete Townshend, ce dernier déclarant aux Stones : « Les gars, quoi que vous fassiez, ne vieillissez pas, de grâce ! ». Pour l’anecdote, l’absence de Bill Wyman alimenta les rumeurs selon lesquelles Ron prendrait la basse pour remplacer Bill, et Mick Taylor reviendrait !!!!

En France, en juin, le Nouvel Observateur avec le titre « VINGT ANS APRES WOODSTOCK » nous propose un dossier sur ce qu’ils considèrent être les increvables du Rock n’ roll : les Rolling Stones, Tina Turner, Bob Dylan, les Who…. Et concernant Mick Jagger LE MYTHE, d’expliquer qu’après la mort de Brian Jones, l’ère Jagger-Richard commence, les rivalités internes ont changé de partenaires. Keith s’enfonce dans l’héroïne pendant que Mick s’autoproclame Chef du groupe, s’entoure de tout ce qui traîne de gloires établies et transforme les tournées des Rolling Stones en Barnum mondain. *** La musique, elle, tombe petit à petit en déliquescence. Il faut remonter à 1971 pour trouver un album des Stones écoutables de bout en bout (« Sticky fingers »). Sur scène, Mick parodie le meilleur de lui-même devant des partenaires qui n’ont plus l’air de beaucoup y croire. Pourtant, il demeure quelque chose de la magie d’antan, une aura de star du rock n’roll qui n’est pas près de se dissiper. Il reste assez malin pour utiliser les moindres aspects de sa vie, privée ou publique, dans la construction-ou l’entretien- de son mythe de star. Même au prix -tout à fait acceptable- d’une énième reformations des Rolling Stones. C’est bien le moins, après la désastreuse carrière de ses albums en solo. ***LE NOUVEL OBSERVATEUR, juin 1989.

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Parmi cette suite de reportages, il est fait remarquer à Keith Richard que plane une forte impression laissant penser qu’il est le seul, parmi les Rolling Stones, à vouloir reprendre les tournées. *** Dieu merci ! J’en éprouve le besoin et j’estime que le groupe aussi en a besoin. C’est essentiel pour la qualité de notre musique et pour notre connaissance du public. On ne peut pas rester tranquillement à la maison à écrire des chansons, puis les porter au studio et faire notre petit disque. L’essence d’un groupe comme les Stones, c’est son rapport direct au public.------Quand on nous regarde, Mick, Charlie, Bill, Ronnie et moi, on a du mal à imaginer qu’on puisse former un groupe. Et pourtant, ça fonctionne. Et ça rassure. Comme un cocon. Une bulle bien isolé.***LE NOUVEL OBSERVATEUR, ALAIN DISTER, juin 1989.


19 juillet 1989 … New York

Conférence de presse convoquée par les Rolling Stones. Ils annoncent leur nouvelle tournée STEEL WHEELS du nom de l’album qui va sortir. L’annonce a lieu sur un wagon plate-forme et la conférence se termine par la déclaration de Mick Jagger : *** « Je ne vois pas ça comme un concert d’adieu. Ce sera les Rolling Stones 1989. On me demande toujours la même chose depuis 1966. Ce ne sera pas notre dernière tournée. » *** LE GRAND LIVRE. Le typhon Rolling Stones reprend donc la route tel une traînée de poudre, embrasant de nouveau toutes les villes traversées de Cincinnatti à Philadelphie ou Toronto. Toujours plus de monde pour s’arracher les billets dont plus de 120000 vendus à Toronto.

Le 29 août c’est la sortie de l’album STEEL WHEELS et le point de départ à Philadelphie pour plus de 60 concerts à travers les USA. Puis l’annonce du tour du Japon où ils jouent 10 concerts au Dôme de Tokio (le premier le 14 février 1990) pour lesquels furent vendus en moins d’une demi-heure un demi-million de billets d’entrées…

A cette époque, l’information nous est livrée par Le Progrès. *** Rolling Stones : c’est re-parti. Le célèbre groupe anglais, qui ne s’était pas produit ensemble depuis huit ans, a donné le coup d’envoi de sa tournée 89 dans un petit club américain. Sept cent privilégiés ont assisté à cette répétition générale.*** LE PROGRES, 14 AOUT 1989.

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Un peu plus tard, dans la rubrique disques, présentant « le meilleur disque des Rolling Stones depuis dix ans », il s’agit de STEEL WHEELS, il nous confirme le début de la tournée de même nom. *** Aujourd’hui, minés par des conflits internes et déboussolés par des carrières solos qui se sont soldées par des bides retentissants, les Stones se sont sagement réconciliés et repliés sur leurs bases. Non sans objectif précis. Ils entament début octobre une lucrative tournée américaine : 65 millions de dollars de bénéfice assuré pour trois mois de concerts. Un joli matelas de billets verts, propre à consolider la plus fragile des réconciliations. Et ce n’est pas fini : le cachet d’une très probable tournée européenne est en cours de négociation… ***YVON RONDU ? LE PROGRES, 3 SEPTEMBRE 1989. En attendant de connaître les villes françaises que leurs Satanic Majesties projètent de visiter, nous lisons fiévreusement nos mensuels musicaux comme Best qui se mouille du titre « Pierres qui rouillent » *** Caïn et Abel du rock n’roll, Castor et Pollux du rythm and blues, ces deux-là aujourd’hui quadragénaires cossus, n’en finissent pas de se chamailler comme des adolescents ! Et ça dure depuis combien de temps déjà ? A l’aube de leur retour grandiloquent, ils ont convoqué Gilles Riberolles pour arbitrer leurs humeurs du moment. Devinez quoi ? C’est reparti pour un tour !------Au lieu de ça ils sont restés irascibles, arrogants, geignards, paresseux, flambeurs, capricieux et débraillés. Leur sensualité il est vrai un peu émoussé en paternalisme, mais ils ont su rester fidèles à eux-mêmes, en évitant de jouer les gentils ou les méchants, ce qui garantit que sur la corde raide de leur vieux cirque ambulant et grinçant, ils ne seront jamais totalement prévisibles. *** GILLES RIBEROLLES, BEST, OCTOBRE 1989.

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La tournée américaine STEEL WHEELS s’achève le 31 décembre, à New York. John Lee Hooker, Eric Clapton, et les Guns N’Roses jamment avec les Stones à Atlantic….

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Il nous faudra encore attendre jusqu’au 22 mars 1990 pour découvrir le nom des villes visitées en France…..

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lundi, 07 avril 2008

1986, les Frères ennemis !

Et puis les bruits les plus fous courent concernant la mésentente grandissante entre les frères ennemis Jagger/Richard. Tout au long des pages on peut lire ici et là les querelles entre les deux EX amis…. Ils sont en désaccord sur la suite à donner à la carrière des Rolling Stones. Les vilains mots vont et viennent, le temps est à l’orage dans la famille cailloux.
Malgré cette ambiance des plus glauques le point marquant de cette année 1986, dans l’activité des Rolling Stones, entre deux prises de becs, c’est incontestablement la conception et la sortie en mars de leur album DIRTY WORK. C’est l’occasion que saisit Libération pour nous offrir quelques pleines pages consacrées à l’album et aux Rolling Stones, Mick Jagger, Keith Richard et les autres, avec un titre qui rappelle un classique de Chuck Berry « STONES : ROUTE 86 ». *** Après tant d’albums bâclés, Mick et ses hommes remontent au créneau. C’est DIRTY WORK : la preuve par le rock et le 86 que les damnés cailloux ont encore une âme, et le goût du charbon. Comme ce journal, parti piocher le vieux filon à Soho.------Oui, les Rolling Stones peuvent revenir la tête haute ? A un détail près : leurs cinq derniers albums ont été légèrement au-dessous du niveau de leur légende. Ils ont même-et c’est un euphémisme-un peu déçu des fans qui se sont néanmoins cru obligés de les défendre… *** LIBERATION, 4 MARS 1986. Et bien sûr la question qui brûle à propos de l’hypothétique prochaine séparation du groupe. Mick Jagger lors de l’interwiew accordée à ce même quotidien remet un tantinet les pendules à l’heure en répondant à la question : *** « Est-il arrivé que les Stones se séparent… Que le groupe splitte et que personne ne le sache ? » -Non, non, ça n’est jamais arrivé. Nous sommes toujours restés ensemble. Même si, après plus de vingt ans, j’ai la sensation qu’il y a un tas de trucs à faire en dehors des Stones. Quand on a 19 ans, on est tous ensemble dans un petit groupe et on se bat contre le monde entier… Mais bon, maintenant, on peut envisager d’autres trucs… là on fait un disque, une tournée, des vidéos, mais il y a d’autres choses à faire. Il faut jouer avec des gens différents, on a déjà accompli ensemble plus que tout ce que vous pouvez imaginer.*** LIBERATION, 4 MARS 1986.

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Cette mise au point qui paraît pour le moins sans équivoque, n’empêchera pas Libération, quelques mois plus tard, qui nous la refait dans le genre mauvais augure, d’imprime un gros titre : « ROLLING STONES : LA FIN… ». *** Vingt cinq ans de travaux rock forcés, vendus au diable disco-funk et à tous les marchands du temple reggae-rap, usés par les femmes et les défonces, de morts en déroutes, les hommes de pierres auront décidément sonné leur époque (la nôtre ?) Avant de jeter, enfin, l’éponge.---Alors, les Rolling Stones, dissous ? le voici enfin venu, ce moment de terreur infernale où les enfants du rock vont se retrouver comme des Ouhlamrs courant la nuit, orphelins de feu. Ce qui est certain, c’est qu’un vétéran chevronné de la rock-critique internationale (le prestigieux Nick kent) ne mettrait pas les pieds dans le plat sans une mise à feu secrète (descendue en droite ligne de Keith Richard en personne ou de Mick jagger lui-même ?) Une chose est sûre : quelqu’un là-haut, est en train de mettre le poing sur la table. Et il le fait en choisissant soigneusement son média, qui n’est autre que Libération, le journal rock des années 80. Quelles vont être les réactions du clan Stones ? Un démenti formel, ou l’annonce d’une réconciliation de dernière minute ? Ne vont-ils pas nous arriver des îles tropicales où les deux maudits frangins rongent leurs freins ? C’est tout ce qu’en notre âme et conscience, nous souhaitons.*** Philippe MANŒUVRE, LIBERATION, 6 juin 1986.

Suit donc l’article de Nick Kent (traduit de l’anglais par Ph. M.) . La lecture de cet article fleuve sur la fin programmée des Stones, s’est comme participer à ces réunions autour d’un verre où l’on cause des derniers malheurs arrivés à ses voisins. Longues discussions où tout est bon à raconter, le vrai se mêlant avec le faux. Même qu’on fait comme si on y avait été…. Tout devient croustillant, et en plus, dans un journal, ça donne de la matière qui fait vendre. Dans le cas présent, il est fort dommage que ces propos ait été rapportés par « Maître-Es Rolling Stones » Philippe Manœuvre qui du le regretter plus tard….

07:54 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Loisirs/culture, livre